Comment amplifier un contenu organique – Étude de cas

Comment amplifier un contenu organique – Étude de cas
Étude de cas - Seeding de contenu

En novembre dernier, la Fondation Jean Lapointe, en collaboration avec B-612, a créé une vidéo-choc afin d’augmenter sa portée organique et sensibiliser un nouveau public. Sous l’oeil attentif d’une caméra cachée et d’une équipe de sécurité, quatre jeunes acteurs personnifiant des adolescents ont visité six quartiers de la région de Montréal en un après-midi pour démontrer à quel point il est facile pour les jeunes de se procurer de la drogue. Le résultat : du contenu choc avec le potentiel d’ouvrir les yeux du public sur cette réalité qui a encore tendance à être ignorée.

Afin de diriger les actions à poser dans ce genre de mandat, il est important de fixer des objectifs réalistes, selon trois buts bien précis :

  • Faire connaître
    Faire connaître le problème qu’est l’accessibilité trop facile aux drogues pour les jeunes.
  • Faire agir
    Inciter les parents à s’impliquer dans la discussion de prévention avec leurs jeunes.
  • Faire apprécier
    Présenter les actions concrètes de la Fondation Jean Lapointe, ses services et sa mission pour le bien des jeunes et des citoyens.

Le seeding de contenu, une stratégie organique

Nous avons donc diffusé la vidéo dès le matin grâce à une stratégie de seeding. Le seeding a pour but de décupler la portée d’un contenu de façon organique, afin de lui donner une visibilité et une crédibilité dont la valeur dépasse celle que permet le placement publicitaire. Dans une telle stratégie, il est très important que tout partage du contenu renvoie à la source originale.

Dans le cas précis de la Fondation Jean Lapointe, nous avons d’abord diffusé, dès le matin, la capsule vidéo sur les médias sociaux de la Fondation Jean Lapointe et repartagé instantanément la publication sur les médias sociaux associés à la Maison Jean Lapointe. Un courriel a également été envoyé aux employés et aux partenaires de la Fondation et de la Maison afin qu’ils repartagent la vidéo source. Ensuite, nous avons distribué la capsule vidéo à partir de Facebook et YouTube auprès d’influenceurs sociaux via leurs propres plateformes. En parallèle aux médias sociaux, nous avons distribué la vidéo et un communiqué de presse aux médias traditionnels au moment du déploiement de la stratégie de seeding.

Grâce à la nature “choc” du contenu, nous avons pu maximiser les retombées médiatiques et sur les médias sociaux, permettant de générer 43 parutions dans les médias nationaux et régionaux, et mettant ainsi en lumière le problème de l’accessibilité trop facile aux drogues pour les jeunes, en plus de rappeler le rôle de prévention de la Fondation Jean Lapointe. L’ensemble de l’opération a généré une portée totale de 14 990 600 impressions médiatiques. Du côté des médias sociaux, c’est près de 340 000 personnes qui ont été atteintes en seulement 24 heures.

Faits saillants – Contenu médias traditionnels

  • 43 parutions dans les médias;
  • Au moins 67 % des mentions ont utilisé des images et/ou la vidéo pour illustrer la nouvelle (le pourcentage est diminué par les entrevues radio, qui ne comprennent pas d’images ou vidéo);
  • 100 % des mentions ont mentionné la capsule;
  • Au moins 70 % des mentions ont parlé du rôle de la prévention.

Faits saillants – Contenu médias sociaux

  • 338 245 personnes atteintes par la publication sur Facebook en 24 heures;
  • 109 598 visionnements de la vidéo sur Facebook en 24 heures;
  • 5 145 réactions (commentaires, réactions, partages) sur la vidéo Facebook en 24 heures;
  • Plus de 22 000 visionnements sur YouTube à ce jour.
  • Le tout sans dépense publicitaire.

Enfin, il est important de noter que tout contenu ne se prête pas nécessairement à une stratégie de seeding. Ainsi, le contenu très promotionnel, qui ne présente pas de nouveauté, qui n’a pas de valeur émotionnelle, etc., sera mieux servi par une stratégie de placement publicitaire sur les médias sociaux.

resultats-media

Diplômée en Sciences des communications de l’Université de Montréal et forte de plus de cinq ans d’expérience en relations publiques et en communication marketing, Anne-Marie possède une grande maîtrise des relations médiatiques (vente au détail, social, enjeux sociétaux, etc.) et des plans de communication. Ses forces résident dans ses relations avec les journalistes, blogueurs et influenceurs ainsi que dans le vaste réseau de contacts et partenaires d’affaires qu’elle s’est forgé au cours de sa carrière.

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